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Résumé de la communication
Ce texte se veut une analyse comparée entre deux représentations artistiques de Venise: ville littéraire dans «Les villes invisibles» d’Italo Calvino et ville cinématographique dans le film «Casanova» de Federico Fellini. Malgré le fait que ces auteurs prennent comme point de départ deux figures exemplaires pour des réalités et des époques diverses (Marco Polo et, respectivement, Casanova), et malgré le fait qu’ils s’expriment par des médias différents, Calvino et Fellini se confrontent avec le même dilemme : comment surprendre et rendre visible la ville de Venise à travers des mots ou des images en mouvement sans qu’elle disparaisse instantanément. A mon avis, dans leurs œuvres, plutôt que de parler de la présence de la ville, il s’agit de sa continuelle évanescence. Venise, ville liquide, s’échappe à la représentation par des lignes de fuite, ce qui provoque le désir des personnages de la retrouver à travers la médiation dans d’autres villes imaginaires (Calvino) ou réelles (Fellini). Ainsi, Venise devient la ville implicite qui, dans une forme quelconque, existe dans toutes les autres.
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