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Résumé de la communication
Au XIXe siècle, l’image de la ville occupe une place importante dans les œuvres littéraires grâce à la grande vogue des voyages effectués par des écrivains-voyageurs dans des villes appartenant à des cultures différentes. L’exploitation de la ville comme lieu de représentation, dans la littérature, est une expérience intéressante pour les écrivains-voyageurs de l’époque romantique.Des villes comme Rome, Paris, Venise, Le Caire, Jérusalem et Constantinople occupent une place importante dans les récits de voyage.Si l’Orient constitue le territoire favori des écrivains-voyageurs français au XIXe siècle et fait l’objet de leurs descriptions dans les récits de voyage, la ville de Jérusalem, elle aussi, occupe une place considérable chez des écrivains-voyageurs canadiens. Parmi ceux-ci, on peut citer Léon Provancher qui a effectué un voyage de pèlerinage dans la Terre-Sainte en Palestine en 1881. C’est dans ce contexte que nous tenterons d’analyser la figure de Jérusalem en tant que centre religieux et culturel. En premier lieu, nous examinerons les motivations de voyage de cet auteur et son itinéraire de voyage. Ensuite, nous étudierons de quelle manière ce voyageur canadien évoque la ville de Jérusalemen tant que centre religieux. Enfin, nous nous pencherons sur la différence entre la vision de ce voyageur portée sur cette ville sainte et celle des autres écrivains français, comme Chateaubriand.
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