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Sebastien Malette : Carleton University
La considération d’enjeux environnementaux à l’échelle planétaire s’ajoute à une longue liste de préoccupations problématisant les fondements théoriques sur lesquels repose la théorie des relations internationales. Au sein de ces enjeux, nous retrouvons le débat agent-structures qui oppose l’idée que l’agent précède les structures dans la détermination/transformation du tissu social au fondement des relations internationales, à celle postulant que les structures précèdent fondamentalement l’agent concernant la détermination/transformation de ce tissu social. Reconnaitre ce qui doit être étudié au sein des relations internationales (agent et/ou structures) est un sujet provoquant un éventail de réponses fascinantes. Ce débat ravive même des questions d’ordre ontologique au sein d’une discipline de plus en plus dominée par l’épistémologie positiviste, et nous oserons même dire réaliste. Or qu’arrive-t-il à ce débat si nous adressons le caractère anthropocentrique à la fois attribué à la de la notion d’agent et celle de structures au sein de ce débat? Peut-on et doit-on revisiter les notions d’agent et de structures sous une considération écocentrique incluant les agents/structures non-humains au coeur de cette problématique déjà fort complexe. Notre communication explorera ces questions et ses possibles développements.
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