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Samantha Noel : Polytechnique Montréal
L’élaboration de greffons vasculaires synthétiques pour le remplacement d’artères de faible diamètre est au centre de nombreuses études en bioingénierie. Une étude préalable a permis la conception d’un nouveau greffon vasculaire fait de fibres non tissées de polyéthylène téréphtalate (PET), dont les propriétés biomécaniques sont très proches de celles de vaisseaux natifs. Munies de groupements fonctionnels, ces structures pourraient relever les défis associés à la thrombogénicité et biocompatibilité des greffons, via le greffage de biomolécules. Deux polymères aminés (polyvinylamine et polyallylamine) ont été utilisés en tant qu’agents d’aminolyse, dans le but de recouvrir de groupements amines la surface des structures de PET, tout en conservant leurs propriétés mécaniques originelles. Un intérêt particulier a été porté sur la méthode de caractérisation de la quantité d’amines disponibles en surface, se devant d'être fiable et spécifique. Cette dernière fut associée à des essais de traction pour une caractérisation mécanico-chimique complète des structures modifiées. Les conditions de traitement ont été optimisées pour limiter l’hydrolyse du PET dans le milieu réactionnel alcalin, réaction parasite pouvant altérer les propriétés mécaniques des structures. Le potentiel du greffage d’un polymère aminé pour la fonctionnalisation du PET a alors été évalué en comparaison au traitement couramment utilisé dans ce contexte : l’aminolyse par l’éthylènediamine.
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