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Habiba Toumi : Université Badji Mokhtar de Annaba
La fréquence des LMNH ganglionnaires ne cesse d’augmenter dans le monde. L’intérêt croissant porté à ces hémapothies malignes s’explique par les progrès des méthodes de diagnostic et par le bouleversement du pronostic grâce à l’introduction des thérapies ciblées.L’objectif principal de ce travail est d’évaluer les résultats thérapeutiques à l’orée de la disponibilité de l’anticorps monoclonal : Rituximab. Il s’agit d’une étude prospective de 70 malades pris en charge au service d’Hématologie du CHU d’Annaba de 2007 à 2009. Pour les 50 patients présentant un LMNH agressif, on retrouve un LMNH à grandes cellules de type B dans 82 % des cas. L’IPIaa est péjoratif chez 62 % des patients. Le protocole thérapeutique le plus utilisé est le R-CHOP. Les résultats du traitement sont 72 % de bonne réponse dont 52 % de réponse complète ; 24 % des patients sont décédés, un patient est en échec. Pour les lymphomes indolents (20), les LMNH à petites cellules représentent 65 % des cas, les lymphomes du Manteau 25 % et les lymphomes folliculaires 10 % des cas. Le RCHOP a été utilisé dans 35 % des cas. 70 % des patients sont en rémission complète.Les LMNH sont actuellement un cancer curable dans leur forme agressive. L’amélioration de nos résultats thérapeutiques nécessite un certain nombre de facteurs qui sont : un diagnostic plus précoce, une plus grande disponibilité du Rutiximab et une chimiothérapie plus agressive pour les LMNH à grandes cellules de mauvais pronostic.