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Alencar Bravo : UQTR- Université du Québec à Trois-Rivières
De nos jours, le meilleur engrenage pour une application donnée est souvent en plastique et tant les fournisseurs que les fabricants de machine rivalisent d’ingéniosité pour des applications dans des domaines variés. La variation prononcée des propriétés avec la température pose un problème. Le bris appelé thermique s’ajoute à ceux des engrenages en métal. Des travaux ont rapporté l’amélioration de la tenue à la rupture en flexion mais des problèmes demeurent, dont la fragilisation du matériau accompagnant l’augmentation du module élastique, l’inégale répartition des fibres ou leur rupture, etc. Cela entraîne des biais entre les prévisions et le comportement réel et, qui plus est, des tests ont montré que parfois des matériaux et des renforts chers démontrent des performances moindres au cours des essais que d’autres moins chers. D’autres ont apporté des remèdes pour un matériau particulier ou formulé de nouveaux composites. Des travaux de chercheurs et les nôtres ont montré que l’usure combinée à l’échauffement demeure la cause principale d’avarie. Dans cet article nous passons en revue les articles traitant de la détérioration des engrenages en plastique et composites. Les auteurs ont mis en évidence des modes particuliers d’endommagement. En analysant les études nous proposons une nouvelle approche basée sur deux phases désignées « douce » et « sévère » de l’endommagement afin d’élaborer une analyse multicritère de prévision d’avarie des engrenages.
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