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Marie-Claude Beaudin : École des Sciences de la Gestion (ESG) - UQAM
La qualité des ressources humaines est un facteur clé de la performance des entreprises. L'attraction de talents prometteurs représente donc un enjeu de taille, en particulier pour les entreprises qui œuvrent dans le secteur des services. Un recrutement réussi est en partie tributaire de la capacité des organisations d'attirer un nombre suffisant de ces talents. Plus il y aura de bons candidats, plus l'entreprise aura de chances de recruter celui qui convient le mieux. Comme les candidats ont peu d¹information leur permettant de comparer les emplois d'une entreprise à l'autre, ils se baseront sur les caractéristiques générales de l'entreprise. Également, les études démontrent que les candidats sont influencés par des entreprises qui affichent des valeurs auxquelles ils adhèrent. Les organisations auront donc tout intérêt à présenter des caractéristiques et des valeurs qui seront attirantes pour le type de candidat qu'elles convoitent. Dans un tel contexte, la présente recherche s'intéresse à l'impact de la mission poursuivit par les coopératives financières sur l¹attraction organisationnelle. La communication aura pour objectif de présenter les résultats préliminaires d'une étude réalisée auprès d'étudiants inscrits dans des programmes de baccalauréat en administration.
Le thème porte sur l’enjeu stratégique de l’engagement et de la contribution des personnes au succès des entreprises collectives que sont les entreprises publiques et d’économie sociale (coopératives, associations, OBNL, mutuelles), et ce, dans tous les rôles que les personnes occupent : travailleurs, gestionnaires, administrateurs, bénévoles, consommateurs, militants, sympathisants, etc.
La première session porte sur la définition du concept de succès ou de performance au sein des entreprises collectives, en lien avec la contribution des personnes. Doit-on simplement adapter à ces entreprises la conception traditionnelle de performance qui s’appuie sur la théorie néoclassique financière et qui limite le succès à la seule création de valeur pour les actionnaires? Ou, favoriser plutôt une définition qui allie performance financière et excellence organisationnelle, tenant ainsi compte de l’intérêt des autres collaborateurs au sein de l’entreprise, voire de la société en général? La deuxième session porte sur les théories et moyens qui en découlent pour favoriser l’engagement et la contribution des personnes au succès des entreprises collectives. Nous examinerons la capacité des entreprises collectives de susciter chez les personnes le désir de s’engager et de participer à la réussite de l’entreprise. Doit-on, comme le laisse entendre la théorie de l’agence, considérer que la seule façon d’obtenir l’engagement des personnes est de répondre à leurs intérêts particuliers (égoïstes)? Ou, à l’instar de plusieurs écrits, soutenir que les personnes peuvent être motivées par le bien public? La troisième session porte sur les méthodes d’évaluation et les formes de reconnaissance des personnes dans les entreprises collectives. Comment favoriser la mobilisation et la motivation des personnes par diverses techniques, entre autres, celles ayant trait à la reconnaissance? Au-delà des primes et des récompenses, quelles sont les nouvelles approches en matière de reconnaissance?