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Salah El Adlouni : Université de Moncton
Le Maroc est souvent touché par des événements de pluies intenses, causant des pertes humaines et des dégâts économiques. L'objectif de cette étude est à la fois d'évaluer les tendances passées et de fournir des scénarios d'évolution future pour les précipitations extrêmes. A cette fin, un ensemble de simulations produites par des modèles climatiques régionaux (RCM) issues du projet Européen ENSEMBLE sont utilisées. Les séries des maximums de précipitations quotidiennes mesurées entre 1961 et 2007 dans 11 stations au Maroc sont modélisées par des distributions GEV avec des projections futures. La méthode du maximum de vraisemblance généralisée est choisie pour l'estimation des paramètres des GEV ainsi que pour tester la dépendance des paramètres des modèles avec le temps ou d'autres covariables climatiques, tels que l'Oscillation Nord-Atlantique (NAO) et l'indice d'oscillation Méditerranéenne (OM). Globalement, on observe une bonne convergence entre les modèles vers une diminution pour les stations de l'Atlantique. Pour les stations de Méditerranée, les changements projetés sont difficiles à évaluer en raison de la grande variabilité des projections selon les modèles.
Les approches statistiques développées pour l’estimation des événements hydrométéorologiques extrêmes, permettent d'extraire le maximum d’information sur le comportement asymptotique de ces événements à partir des observations. Les derniers développements concernent l'intégration de différentes sortes d’informations pour améliorer la qualité des estimateurs des événements extrêmes. Ce colloque met plus particulièrement l’accent sur les études du comportement asymptotique en analyse fréquentielle, les approches bayésiennes pour l’intégration de l’information a priori (avis des experts, information historique,…) et les modèles non stationnaires avec les téléconnexions climatiques.
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