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Virginie Proulx : UQAR - Université du Québec à Rimouski
Depuis longtemps, l’art et la culture servent les sociétés. Parfois en y laissant un patrimoine grandiose, parfois en amusant le peuple, d’autres fois, plus récentes, en attirant le tourisme, en donnant une image de marque à une ville et parfois aussi, en instruisant, en cultivant les gens. Pour les dirigeants d’hier et d’aujourd’hui, d’ici et d’ailleurs qui ont investi en culture, l’histoire leur aura montré que c’est ce qui permet aux sociétés de s’épanouir, de développer leur créativité, de se distinguer et de transmettre leur savoir. On réalise de plus en plus concrètement à quel point elle contribue au développement des grandes villes: Barcelone et Paris en ont fait leur force. Mais la culture peut-elle être un moteur de développement pour les plus petites villes régionales? Et si oui, quelles sont les différentes façons d’investir en culture pour que cette dernière contribue au développement de façon durable? Nous questionnerons à ce sujet les différents types de culture (de masse, institutionnalisée et underground), le fait de miser sur la production artistique ou la diffusion, la commercialisation de la culture, et donc les choix d'investissements publics et leurs impacts sur le développement local aujourd’hui. Ces résultats proviennent d’une thèse de doctorat qui s'est intéressée aux représentations sociales de la culture comme moteur de développement territorial durable, dont le terrain de recherche s'est effectué à Rimouski.
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