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Nébiha Zouari : Université de Sherbrooke
Dans cette
étude, nous examinons les déterminants de la relation sensibilité
investissement au cash-flow conformément aux travaux de Fazzari, Hubbard et
Petersen (1988), Kaplan et Zingales (1997, 2000), Hubbard (1998), Huang (2002). D’un point
de vue théorique, les variables financières telles que le cash-flow et le
dividende constituent des facteurs explicatifs importants pour les décisions
d’investissement de la firme. Au niveau empirique, nous testons dans le
contexte des entreprises tunisiennes, l’importance des facteurs financiers sur
la détermination de la sensibilité investissement cash-flow. Nos résultats
montrent que les firmes les moins contraintes financièrement possèdent le plus
souvent un coefficient du cash-flow plus élevé que celui des entreprises les plus
contraintes financièrement. En outre, les résultats obtenus montrent une
relation non monotone entre la sensibilité de l’investissement au cash-flow et
les contraintes financières. Ces aboutissements peuvent être expliqués par le fait
que les entreprises contraintes utilisent leur cash-flow pour rembourser des
dettes, couvrir des frais financiers, ou payer des dividendes au lieu
d’entreprendre des investissements. Pour les entreprises non contraintes
financièrement, leur comportement financier peut s’expliquer par la théorie de
la hiérarchie de financement selon laquelle les entreprises préfèrent
l’autofinancement au financement par dette et l’endettement au financement par
action.
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