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Ahmed Marhfor : UQAT&Chaire Africaine en Innovation et Management Durable, UM6P
Dans cet article, nous testons la validité d’utiliser la sensibilité des investissements aux cash-flows comme une mesure des contraintes financières des firmes. Notre papier contribue à la littérature de trois façons. Tout d’abord, nous utilisons des nouveaux critères de classification des firmes qui ne sont pas basés sur des données spécifiques à l’entreprise. Par la suite, nous couvrons un large échantillon de firmes et de pays. Finalement, nous proposons d’examiner la relation qui peut exister entre la variable qui est censée approximer les contraintes financières des firmes et une mesure intuitive de l’informativité des prix. Nos résultats indiquent que les entreprises, originaires de pays où les investisseurs sont mieux protégés et les normes de divulgation sont les plus sévères, ont tendance à avoir une faible sensibilité de l’investissement aux cash-flows. De plus, les entreprises les plus transparentes présentent une sensibilité de l’investissement aux cash-flows inférieure à celle des entreprises les moins transparentes. Finalement, nos régressions indiquent aussi l’existence d’une relation négative entre les coefficients de sensibilité de l’investissement aux cash-flows et les coefficients d’informativité des prix. Ces résultats obtenus pour la période 1995-2007 suggèrent qu’une plus grande sensibilité de l’investissement aux cash-flows peut être interprétée comme un signal que les firmes font face à des contraintes financières élevées.
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