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Emmanuelle Coutu : UQTR- Université du Québec à Trois-Rivières
La Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles de l’UNESCO a été adoptée en octobre 2005. L’UNESCO a reconnu le rôle majeur joué par la France, le Québec et le Canada dans ce dossier. Dans le cadre de notre mémoire en communication sur la gouvernance de la culture, nous nous sommes penchée plus particulièrement sur le rôle des fonctionnaires québécois et fédéraux dans l’élaboration et l’adoption de la Convention. S’inscrivant dans le courant de l’économie politique des médias, notre étude de cas s’est appuyée sur deux techniques d’enquête : l’analyse de contenu de sources officielles (communiqués) et des entrevues semi-dirigées. La période retenue a été celle de 1998 à 2005 : 1998 étant l’année marquée par la négociation de l’Accord multilatéral sur les investissements (AMI) qui avait provoqué une intense mobilisation sur le plan de la société civile, notamment par la création dela Coalitioncanadienne pour la diversité culturelle; et l’année 2005 étant marquée par l’adoption dela Conventionde l’UNESCO. Au moment où se négocie un nouvel accord de libre-échange entre le Canada et l’Union Européenne, l’enjeu de la diversité culturelle demeure un sujet chaud dans l’actualité nationale et internationale et nous espérons contribuer à la discussion en présentant les résultats préliminaires de notre recherche.
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