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Thierno Souleymane Barry Barry : Université de Sherbrooke
Le travail de l’enfant est un phénomène répandu à travers la planète. Pour lutter contre le phénomène, la communauté internationale a privilégié l’adoption de textes juridiques internationaux : les conventions adoptées sous l’égide de l’Organisation internationale du travail (OIT) qui ont pour but l’abolition du travail de l’enfant et les conventions des droits de l’enfant négociées dans le cadre des Nations unies (ONU) et de certaines organisations régionales comme l’Union africaine (UA) qui optent pour une règlementation de ce même travail. Notre analyse sera une étude comparée de l’approche de l’OIT misant sur l’abolition du travail de l’enfant et l’approche basée sur les droits de l’enfant visant sa réglementation. En effet, en se cantonnant au but initial que s’est fixé l’OIT qui est l’abolition du travail de l’enfant, les instruments de l’OIT sont moins pragmatiques dans la protection de l’enfant. A l’opposé les conventions sur les droits de l’enfant sont plus à même de protéger les droits de l’enfant travailleur en ce sens qu’elles ne se contentent pas d’interdire le travail de l’enfant. Elles s’inscrivent dans une logique plus proche de la réalité : comment protéger les enfants qui, effectivement exercent un travail. Elles reconnaissent le travail de l’enfant et interdisent les seuls travaux qui sont nuisibles à sa santé et à son éducation ou qui constituent une exploitation.
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