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Houda Affes : Université TÉLUQ
Contrairement aux attentes des gouvernements et des organismes de règlementation des marchés financiers, l’adoption des normes comptables internationales -IFRS- n’améliore pas forcément la qualité de l’information financière -QIF- transmise aux investisseurs. Les récentes recherches soulèvent que l’application des IFRS n’est pas uniforme ce qui amène à poser la question suivante: quelle est l’influence de la qualité de mise en application des IFRS sur la QIF publiée par les entreprises cotées? Une bonne QIF est définie par un haut degré de conservatisme et par l’absence de manipulations comptables. La qualité de mise en application des IFRS est définie par l’interaction de trois dimensions : la robustesse de la protection légale des investisseurs, la proximité entre la normalisation locale et les IFRS et la qualité d’audit. L’échantillon regroupe des entreprises issues de 33 pays et couvre la période 2006-2008. Des analyses de régressions linéaires multiples sont utilisées et des régressions linéaires en deux équations (2SLS) sont appliquées. Nous nous attendons à ce que la QIF soit supérieure pour les entreprises provenant de pays ayant une meilleure qualité de mise en application des IFRS. De plus, nous nous attendons à ce que la QIF soit supérieure sous des systèmes politico-économiques qui favorisent le développement des marchés des capitaux et limitent l’interventionnisme politique dans l’économie. (résultats disponibles en janvier 2012)
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