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Mahshid Omid : Université Laval
Cette communication sur le marché des biens virtuels dans Second Life, un marché de plus de 13 millions de dollars US suspecté d’aggraver la récession économique actuelle par Edward Castronova (économiste spécialisé dans les mondes virtuels), comporte deux volets : l’un relatif à l’offre, l’autre à la demande. Résultat d’une coproduction du Laboratoire Linden de Californie et des usagers du monde entier (estimés à 800.000 personnes en 2011), l’univers Second Life présente la particularité que les artistes, gens d’affaires ou créateurs peuvent y produire des objets virtuels ou y reproduire des objets du monde réel et les mettre soit en vente, soit gracieusement à la disposition des autres résidents. L’offre est donc fort variée et, avec les circuits de distribution particuliers, mérite un examen détaillé. Mais qui donc consomme ces biens qui n’existent que dans Second Lifesous forme de pixels? Nombreux sont ceux qui font preuve d’une incompréhension totale devant la propriété virtuelle. Là aussi une analyse approfondie de l’utilité dérivée de cette consommation particulière retient notre attention. Le regard dont il est ici question, conduit à diverses considérations tant économiques que socio-psychologiques et devrait clarifier cette facette de la consommation dite postmoderne rendue possible par ce média social.
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