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Dominique Beaulieu : UQAR - Université du Québec à Rimouski
À ce jour, la majorité des écoles ont retiré la malbouffe de leur menu pour la remplacer par des aliments santé. Il est donc avantageux pour leur santé que les élèves consomment un dîner acheté à l’école ou apporté du domicile. Or, un nombre important d’élèves ne reste pas à l’école pour dîner mais consomme plutôt des repas dans les restaurants à service rapide à proximité.
Une intervention visant à encourager les élèves à rester à l’école pour dîner a été développée, mise en œuvre et évaluée à l’aide de la Théorie de l’Action Raisonnée. Cette intervention ciblait les déterminants du comportement préalablement identifiés soit l’intention, la perception du contrôle, la norme subjective, le sentiment d’efficacité personnelle et l’attitude. Celle-ci comportait diverses stratégies : messages électroniques, affiches, ateliers culinaires, jeu-questionnaire, dépliants, théâtre d’improvisation, tirages, conférence, etc.
L’évaluation a été réalisée à l’aide d’un devis quasi expérimental pré/post-intervention comprenant une école expérimentale (n=129) et une école témoin (n=112). Une augmentation significative du nombre de jours moyen où les élèves sont restés à l’école pour dîner a été observée à l’école expérimentale (RR: 1,55; IC95 % 1,06-2,27; p = 0,024). L’efficacité personnelle était un médiateur de cet effet, suggérant ainsi que les interventions visant à améliorer l’efficacité personnelle peuvent contribuer à augmenter le nombre de jours où les élèves dînent à l’école.
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