pen icon Communication
quote

Le studio d’enregistrement comme lieu d’expérimentation, outil créatif et vecteur d’internationalisation. Stonetree Records et la paranda garifuna en Amérique centrale

OB

Membre a labase

Ons Barnat : Université d'Ottawa

Résumé de la communication

Genre né de la rencontre (imposée par l’exil) au XIXe siècle entre les Garifunas et des populations hispaniques centraméricaines, la paranda connaît aujourd’hui un regain d’intérêt chez les acteurs de la production discographique locale. Depuis son apparition dans les studios d’enregistrement, elle a évolué vers une forme modernisée, faisant appel à des instruments électriques et des procédés de traitement du son caractéristiques des musiques « populaires ». Devenue en 2000 (avec la compilation Paranda; Africa in Central America, produite par Stonetree Records et distribuée par Warner/Elektra) une « musique du monde » sur le marché discographique international, cette nouvelle forme de paranda connaît un succès conséquent dans les palmarès de world music – popularité qui se déploie après coup chez les Garifunas centraméricains, qui redécouvrent un genre jusqu’alors quasiment disparu dans sa version villageoise.

À partir de l’exemple de la « récupération », à des fins commerciales, d’un genre musical « traditionnel » par un label indépendant centraméricain, cette conférence montre comment un producteur de world music a su se servir du studio d’enregistrement comme d’un outil créatif susceptible de lui ouvrir les portes de l’internationalisation.

Contexte

section icon Thème du congrès 2013 (81e édition) :
Savoirs sans frontières
news icon Domaine de la communication :
Arts, littérature et société
section icon Date : 6 mai 2013

Découvrez d'autres communications scientifiques

news icon

Thème du communication :

Arts, littérature et société

Autres communications du même congressiste :

news icon

Domaine de la communication :

Arts, littérature et société