Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Membre a labase
Jesse Gervais : UQAM - Université du Québec à Montréal
Contexte: Les études n’ont pas évalué si le lien entre la consommation de substances et la VRA varie selon que les adolescent(e)s sont en couple avec un partenaire de même sexe (ACMS) ou de sexe opposé (ACSO). Objectif: Déterminer le rôle de la consommation de substances dans la VRA perpétrée et subie chez les ACMS et les ACSO. Méthode: 238 adolescent(e)s (153 ACMS, 85 ACSO) âgés entre 14 à 21 ans ont répondu à une enquête sur leur relation amoureuse dans les 12 derniers mois. Quatre formes de VRA (menaces, psychologique, physique et sexuelle) et trois indicateurs de consommation de substances (alcool, cannabis et autres drogues) ont été mesurés. Une analyse a été effectuée pour chaque type de VRA subie et perpétrée. Les analyses ont été réalisées séparément pour les ACMS et les ACSO pour chaque type de VRA subie et perpétrée. Les variables reliées à la VRA dans les régressions logistiques univariées ont été incluses dans les modèles multivariés, avec l’âge, le sexe, la structure familiale, l’éducation et l’occupation de la mère. Résultats: Seule la consommation d’autres drogues est reliée à la VRA. Chez les ACSO, elle est reliée à la VRA physique subie (RC = 22,17). Chez les ACMS, elle est reliée à la VRA psychologie perpétrée (RC = 3,15), et à la VRA physique (RC = 3,71) et sexuelle (RC = 3,87) subies. Conclusion: Selon l’orientation sexuelle, certaines drogues contribueraient à la désinhibition de comportements violents et la vulnérabilité à la VRA à l’adolescence.
Thème du communication :
Domaine de la communication :