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Michel Soucy : Université de Moncton
Au Nouveau-Brunswick, l’industrie acéricole n’est pas considérée comme faisant partie de l’industrie forestière traditionnelle. En ce sens, toutes superficies de forêts publiques que l’on souhaite exploiter pour la production de sirop d’érable doivent être « enlevées » à l’industrie traditionnelle. Les succès de l’industrie acéricole ailleurs dans le monde amènent le gouvernement du Nouveau-Brunswick à se questionner sur le développement de cette industrie sur son territoire. Contrairement aux autres régions productrices de sirop d’érable, le Nouveau-Brunswick ne possède pas d’information sur le nombre d’entailles potentiel dans ses forêts. L’objectif de ce projet était d’estimer le nombre d’entailles potentielles de la forêt publique. Pour ce faire, nous avons modélisé la structure diamétrale par espèce des peuplements forestiers en combinant les informations de l’inventaire
forestier avec celles du réseau de placettes échantillons temporaire du Nouveau-Brunswick. En appliquant les normes d’entaillages du Nouveau-Brunswick, nous estimons qu’il y a un potentiel de plus de 35 millions d’entailles d’érables à sucre. Cependant, pour qu’une superficie forestière soit éligible pour l’exploitation acéricole, la province exige que le peuplement ait une densité d’entailles par hectare supérieur à 150. Ce critère additionnel fait passer le nombre d’entailles potentielles d’érable à sucre à un peu plus de 10 millions d’entailles réparti sur près de 60 000 hectares.
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