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Fabrication d'hydroliennes : pales en aluminium moulées ou pales en aluminium usinées? Là est la question!

SM

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Sebastien Morin : Cégep de Jonquière

Résumé de la communication

Les pales usinées sont faites d'un alliage d'aluminium qui coûte cher (6061) et nécessitent un temps de fabrication important de même que des équipements d'usinage onéreux (machine-outil 5 axes). Pour les pales en aluminium moulées au sable, on utilise un alliage économique (356) et un procédé de fabrication moins cher. Toutefois, ces dernières se révèlent moins résistantes mécaniquement. Pour savoir comment diminuer les coûts de production et augmenter la productivité, une recherche comparative a été menée avec des pales en aluminium moulées par rapport à des pales en aluminium usinées, et ce, dans la fabrication d'hydroliennes. Le but était de vérifier si la baisse de résistance était en deçà de ce que requiert le système de l'hydrolienne tout en demeurant efficace et sécuritaire. D'abord, un modèle conçu par ordinateur (logiciel Solidworks) a été fabriqué et testé en statique à l'aide des éléments finis. Par la suite, des tests en laboratoire ont été effectués sur une presse de compression-traction Tinius-Olsen pour certifier les résultats de la simulation numérique. L'étude démontre que les pales moulées sont suffisamment résistantes pour être utilisées convenablement dans un environnement réel où règnent de sévères conditions d'exploitation. Néanmoins, certaines questions demeurent quant au comportement en fatigue mécanique et à l'effet de la rugosité de la surface moulée au sable sur l'hydrodynamisme de l'hydrolienne.

Résumé du colloque

Étant donné les transformations que connaît le monde de la recherche et devant le développement que connaît celui de la recherche collégiale, cette dernière fait face à plusieurs enjeux. Or, l’un de ceux-ci se présente comme une occasion d’entretenir un dialogue fructueux au sein de l’enseignement supérieur : la gestion de la propriété intellectuelle. Dans un avis récent intitulé La gestion de la propriété intellectuelle dans les relations entre l'université et l'entreprise : pour une véritable dynamique d'alliances stratégiques, le Conseil de la science et de la technologie (2011) insistait sur la nécessité d’une dynamique renforcée d’alliances et de coopération. Compte tenu des transformations et du développement évoqués ci-dessus, il appert que les établissements d’enseignement collégial et les centres de recherche ou de transfert qui leur sont affiliés, auraient tout intérêt à faire partie de cette dynamique. Leur apport pourrait être significatif. Dans cette perspective, l’activité ici proposée se veut une occasion privilégiée d’aborder la question de la propriété intellectuelle à la fois sur les plans juridique, éthique, disciplinaire et économique, comme le suggèrent Couture et Malissard (2010) dans Propriété intellectuelle et université : entre la libre circulation des idées et la privatisation des savoirs. Dans cette foulée, de quelles règles relatives à la propriété intellectuelle devraient se doter les établissements de l’ordre collégial s’ils veulent tenir compte de leur mission, des types de recherche se réalisant entre leurs murs, de cette «alliance pour l’action» recommandée par le Conseil et des différents aspects relevés par Couture et Malissard, par exemple? Qui plus est, existe-t-il des pratiques exemplaires en ce domaine? Bref, en ce qui concerne la gestion de la propriété intellectuelle, quels sont les courants de pensée et les facteurs de succès?

Contexte

section icon Thème du congrès 2013 (81e édition) :
Savoirs sans frontières
section icon Date : 8 mai 2013

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