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Hannah Steinwald : Cégep Vanier
Depuis quelques années, on note une nette diminution du taux de rétention et du taux de diplomation au collégial. Dans ce contexte, il devient essentiel d'offrir un encadrement pédagogique de premier ordre aux étudiantes et étudiants. À l'heure actuelle, les seuls renseignements au sujet de leurs capacités quand ils entrent au cégep sont leurs résultats au secondaire. Or, on surestime peut-être l'efficacité des performances cognitives pour prédire la réussite scolaire. En effet, les habiletés non cognitives des étudiantes et étudiants joueraient un rôle non négligeable dans leur succès. Au primaire et à l'université, par exemple, des recherches ont révélé que la personnalité, le lieu de contrôle et l'intelligence émotionnelle peuvent influer sur le rendement scolaire. Cependant, on trouve peu de publications sur le rôle des facteurs non cognitifs dans la réussite scolaire à l'ordre collégial. Notre étude pilote, en cours au cégep Vanier depuis août 2012, porte sur la réussite selon divers aspects de la personnalité. Nous examinons le rôle des facteurs liés à la personnalité des étudiantes et étudiants au collégial, car ces facteurs interagissent avec leurs aptitudes cognitives. Nous analysons principalement dans quelle mesure les cinq dimensions de la personnalité (les « Big Five »), le lieu de contrôle et l'intelligence émotionnelle favorisent ou entravent la réussite scolaire. L'analyse préliminaire des résultats étant complétée, nous les présenterons.
Étant donné les transformations que connaît le monde de la recherche et devant le développement que connaît celui de la recherche collégiale, cette dernière fait face à plusieurs enjeux. Or, l’un de ceux-ci se présente comme une occasion d’entretenir un dialogue fructueux au sein de l’enseignement supérieur : la gestion de la propriété intellectuelle. Dans un avis récent intitulé La gestion de la propriété intellectuelle dans les relations entre l'université et l'entreprise : pour une véritable dynamique d'alliances stratégiques, le Conseil de la science et de la technologie (2011) insistait sur la nécessité d’une dynamique renforcée d’alliances et de coopération. Compte tenu des transformations et du développement évoqués ci-dessus, il appert que les établissements d’enseignement collégial et les centres de recherche ou de transfert qui leur sont affiliés, auraient tout intérêt à faire partie de cette dynamique. Leur apport pourrait être significatif. Dans cette perspective, l’activité ici proposée se veut une occasion privilégiée d’aborder la question de la propriété intellectuelle à la fois sur les plans juridique, éthique, disciplinaire et économique, comme le suggèrent Couture et Malissard (2010) dans Propriété intellectuelle et université : entre la libre circulation des idées et la privatisation des savoirs. Dans cette foulée, de quelles règles relatives à la propriété intellectuelle devraient se doter les établissements de l’ordre collégial s’ils veulent tenir compte de leur mission, des types de recherche se réalisant entre leurs murs, de cette «alliance pour l’action» recommandée par le Conseil et des différents aspects relevés par Couture et Malissard, par exemple? Qui plus est, existe-t-il des pratiques exemplaires en ce domaine? Bref, en ce qui concerne la gestion de la propriété intellectuelle, quels sont les courants de pensée et les facteurs de succès?