Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Membre a labase
Paul Deschênes : IRDA - Institut de recherche et de développement en agroenvironnement
Depuis son introduction en 2006, les superficies cultivées en haricots extra-fin au Québec sont en croissances et elles étaient de 600 ha en 2011. L’absence de données fiables sur lesquelles baser la gestion de l’irrigation freine l’adoption de cette pratique importante pour obtenir un produit de qualité et limite le développement de cette culture. Par conséquent, l’approche de gestion actuelle, davantage qualitative, représente un risque économique pour le producteur et un risque environnemental.
Ce projet de trois ans est réalisé en conditions commerciales. Les consignes pour déclencher les irrigations sont déterminées par la réserve utile en eau du sol (RU). Trois traitements y sont comparés: T1 irrigation à 50%RU; T2 35%RU; T3 témoin non-irrigué. Les traitements sont répétés quatre fois sur un site et quatre sites sont à l'étude. Ces derniers incluent des textures de sol sableuses et argileuses. La gestion de l'irrigation est faite avec des tensiomètres et des sondes de teneur en eau.
En 2011 et 2012, les T1 et T2, appliqués aux sites sableux, ont démontré des rendements supérieurs et une meilleure qualité des haricots comparativement au T3. Aucune différence n’a pu être observée entre les résultats du T1 et T2. Ce résultat suggère l'adoption du T1 pour ces sites, car un volume d’eau inférieur à celui du T2 est utilisé. Les résultats aux sites argileux ne démontrent pas de tendance face aux différents traitements. La saison 2013 complètera les résultats de ce projet.
Thème du communication :
Domaine de la communication :