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Rhys Adams : Cégep Vanier
Les technologies photoniques offrent une solution de rechange intéressante à l'utilisation de composantes électroniques traditionnelles pour filtrer des signaux de radiofréquences et micro-ondes. Les filtres à composantes photoniques peuvent être reconfigurables et accordables, ils transmettent sur de larges bandes passantes, sont protégés contre les interférences électromagnétiques et peuvent être implantés de diverses façons. Nous présentons un filtre photonique pour signaux micro-ondes (FPM), qui génère plus de faisceaux optiques que les lasers en exploitant l'effet non linéaire « mélange à quatre ondes » (MQO) dans un guide d'ondes nanophotonique en silicium (GONS). Au lieu d'utiliser plusieurs kilomètres de fibre optique non linéaire pour produire un MQO, nous avons réduit la taille de notre filtre en le remplaçant par un GONS qui possède une face de 650 nm sur 220 nm et une longueur de seulement 12 mm. De plus, notre filtre a été conçu pour maximiser les conditions d'efficacité du MQO. Une fois que les faisceaux optiques sont générés par le MQO, un « waveshaper » contrôle leur amplitude pour reconfigurer la réponse du FPM. Les réponses du filtre, composées de deux, trois ou quatre faisceaux optiques, à amplitude uniforme ou apodisée, concordent avec les résultats obtenus lors des simulations théoriques.
Étant donné les transformations que connaît le monde de la recherche et devant le développement que connaît celui de la recherche collégiale, cette dernière fait face à plusieurs enjeux. Or, l’un de ceux-ci se présente comme une occasion d’entretenir un dialogue fructueux au sein de l’enseignement supérieur : la gestion de la propriété intellectuelle. Dans un avis récent intitulé La gestion de la propriété intellectuelle dans les relations entre l'université et l'entreprise : pour une véritable dynamique d'alliances stratégiques, le Conseil de la science et de la technologie (2011) insistait sur la nécessité d’une dynamique renforcée d’alliances et de coopération. Compte tenu des transformations et du développement évoqués ci-dessus, il appert que les établissements d’enseignement collégial et les centres de recherche ou de transfert qui leur sont affiliés, auraient tout intérêt à faire partie de cette dynamique. Leur apport pourrait être significatif. Dans cette perspective, l’activité ici proposée se veut une occasion privilégiée d’aborder la question de la propriété intellectuelle à la fois sur les plans juridique, éthique, disciplinaire et économique, comme le suggèrent Couture et Malissard (2010) dans Propriété intellectuelle et université : entre la libre circulation des idées et la privatisation des savoirs. Dans cette foulée, de quelles règles relatives à la propriété intellectuelle devraient se doter les établissements de l’ordre collégial s’ils veulent tenir compte de leur mission, des types de recherche se réalisant entre leurs murs, de cette «alliance pour l’action» recommandée par le Conseil et des différents aspects relevés par Couture et Malissard, par exemple? Qui plus est, existe-t-il des pratiques exemplaires en ce domaine? Bref, en ce qui concerne la gestion de la propriété intellectuelle, quels sont les courants de pensée et les facteurs de succès?
Thème du colloque :