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L'objectif de cette communication est de présenter les résultats obtenus en cohérence textuelle par deux groupes d'élèves de la 4e année du primaire qui ont rédigé un récit imaginaire : un groupe à qui on a enseigné des stratégies d'écriture selon une approche cognitiviste (groupe expérimental) et un groupe qui a reçu un enseignement traditionnel (groupe témoin). Ces résultats ont été obtenus à partir de l'évaluation des textes par deux juges selon une grille validée lors d'études précédentes (Cavanagh, xxxx). Nous présenterons également les résultats obtenus en ce qui a trait à l'apprentissage des stratégies de révision par l'analyse des entrevues auxquels ont participé 8 élèves. L'étude
en question s'inscrit dans le cadre d'une recherche plus large portant sur les effets de l'enseignement de stratégies sur la capacité d'élèves francophones du
Nouveau-Brunswick et de l'Alberta à rédiger un récit imaginaire (en 4e année) et un récit réaliste (en 5e année). Elle a été subventionnée par le CRSH.
L’équipe de recherche en littératie et inclusion de l’UQO et la Chaire interdisciplinaire de recherche en littératie et inclusion au Pavillon du Parc-UQO poursuivent des objectifs complémentaires sur le plan du développement des compétences en littératie et de stratégies permettant aux milieux d’informer et de mieux desservir les personnes vulnérables afin de contribuer ainsi à accroître leur participation citoyenne et leur inclusion. En effet, les recherches actuelles portant sur la littératie francophone démontrent que ce terme, maintes fois défini, est encore problématique, car il est à la fois trop général ou trop restreint selon les contextes scolaires ou professionnels dans lesquels il est utilisé (Hébert et Lépine, 2012). D’une part, des organisations renommées comme Statistique Canada, l’UNESCO et l’OCDE utilisent ce concept et l’identifient comme étant un facteur de développement majeur des individus et des sociétés; d’autre part, les réformes scolaires en francophonie du Nord traitent de la littératie en l’intégrant à des situations d’apprentissage complexes devant se réaliser dans des contextes variés et authentiques. Également, les conclusions des recherches portant sur les compétences en littératie touchent directement la question d’inclusion scolaire. Si l’éducation inclusive renvoie d’abord aux élèves handicapés ou en difficulté d’apprentissage, l’enseignement en contexte multiethnique peut aussi être associé à un phénomène d’inclusion puisqu’il exige des enseignants qu’ils adoptent des pédagogies différenciées (Hébert et Lafontaine, 2010). Il convient également d’examiner à la fois le développement des compétences en littératie des élèves, mais aussi les environnements humains et les contextes socioculturels qui les soutiennent puisque l’inclusion complexifie le travail et augmente les responsabilités des enseignants. Deux axes sont proposés : développement des compétences en littératie en contexte d’inclusion et développement des compétences en littératie en contexte scolaire.
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