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Charlotte PION
Introduction:La déficience cognitive engendrerait des problèmes de santé chez nos ainés. L’activité physique (AP) semble être une intervention efficace pour ralentir ce phénomène.
Objectif:Déterminer les différences corporelles et fonctionnelles entre des personnes âgées actives avec ou sans déficience cognitive modérée (DCM).
Méthodes:288 hommes et femmes âgées actives ont été divisées en 2 groupes en fonction de leurs score au Montreal Cognitive Assessment (MoCA): groupes DCM (MOCA <26;n=102) et Non-DCM (MOCA≥27;n=186). Les caractéristiques corporelles (masses maigre et grasse; force musculaire: préhension et extension du genou), fonctionnelles (SPPB), cognitives (MoCA; Stroop et TMT) et leur niveau d’AP ont été comparés entre les deux groupes. P<0.05 significatif (SPSS 17.0).
Résultats:Les 2 groupes étaient significativement différents au niveau cognitif sauf pour les scores A et B1 du Stroop et pour le MoCA d’orientation. Aucune différence n’a été observée entre les groupes pour l’âge, l’IMC ou le genre. Aucune différence au niveau des caractéristiques corporelles, fonctionnelles, de la durée d’AP pratiquée et du nombre de pas (>180 min/sem; ≥7500 pas/j) n’a été observée entre les 2 groupes.
Conclusion:Indépendamment du statut cognitif des personnes âgées, la pratique des AP permet d’avoir une composition corporelle favorable et de maintenir une autonomie fonctionnelle.
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