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Kathryn Adel : Université Laval
Les évidences démontrant une association entre une diète à indice ou charge glycémique (IG/CG) élevés et l’obésité demeurent controversées.
L’objectif de l’étude était d’examiner les relations entre l’IG/CG de la diète et l’adiposité au sein de participants de QFS.
IG/CG ont été calculés à partir d’un journal alimentaire de 3 jours et des tables internationales d’IG et GL chez 794 participants non diabétiques, dont 272 avec des données obtenues à deux reprises sur une période de 6 ans. L’indice de masse corporelle (IMC), la masse grasse (MG), la circonférence de la taille (CT) et la graisse abdominale (GA) mesurée par tomodensitométrie ont été évalués.
Des différences d’IG et de CG (p < 0.005) ont été observées entre les femmes obèses et non-obèses (IMC < 30), et chez ces dernières, des valeurs élevées d’IG/CG étaient associées à des valeurs accrues d’adiposité (0.10 < r < 0.19 ; p < 0.01). Des différences ont été observées entre les changements de CG et les changements d’IMC, MG, CT, et GA (p < 0.01), les femmes ayant augmenté leur CG ont démontré les gains les plus élevés. Ces différences demeurent après ajustement pour l’âge, l’apport calorique total et en fibres. Ces associations n’étaient généralement pas significatives chez les hommes.
Les résultats suggèrent que les femmes ayant une diète à IG et GL élevés sont plus à risque d’obésité et qu’une augmentation de la CG de leur diète est associée à des augmentations d’adiposité.
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