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Pourquoi enseigner les sciences humaines au primaire? Points de vue des futurs enseignants de l'enseignement au primaire

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Anderson Araújo-Oliveira : UQAT - Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue

Résumé de la communication

La présente communication s'inscrit dans le cadre du projet de recherche «Analyse des dispositifs didactiques mis en œuvre dans les pratiques d'enseignement de futurs enseignants du primaire » subventionné par le Fonds de recherche du Québec – Société et culture. S'appuyant sur des données préliminaires issues d'une enquête par questionnaire réalisée auprès de 115 futurs enseignants de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, la communication met en évidence les finalités sous-jacentes à l'enseignement des sciences humaines et sociales ainsi que ses contributions au développement de la triple mission octroyée à l'école québécoise (instruire, socialiser, qualifier). Les résultats révèlent que l'apport de cet enseignement serait axé principalement sur le développement d'attitudes socialement acceptables chez les élèves ainsi que sur le développement d'une connaissance et d'une compréhension de l'histoire et du fonctionnement de leur société d'appartenance pour mieux s'adapter.

Résumé du colloque

Le sujet de ce colloque s’inspire de l’ouvrage publié à la suite du colloque tenu à l’ACFAS en 1991, sous la responsabilité d’Yves Lenoir et de Mario Laforest : L'enseignement des sciences humaines au primaire : développement, sous-développement ou développement du sous-développement? Ce colloque vise à faire le point sur la réflexion et la recherche sur la formation enseignante, l'enseignement et l'apprentissage de la géographie, de l’histoire et de l’éducation à la citoyenneté (GHEC) au Québec, une dizaine d’années après la mise en vigueur du Programme de formation de l’école québécoise, éducation préscolaire et enseignement primaire (PFEQ). Il vise à faciliter l'échange et la recherche concertée entre les didacticiens québécois en collaboration avec le milieu scolaire et ministériel, et à dresser un portrait exploratoire de la situation par le partage de recherches et de réflexions s’y rapportant. Ce point d’arrêt est fondamental, car le nouveau programme a réformé de façon importante les visées assignées à la géographie et à l’histoire, en les complétant d’une nouvelle discipline : l’éducation à la citoyenneté. De plus, il inscrit l’interdisciplinarité au cœur de ce domaine et des apprentissages qui peuvent en résulter. Compte tenu de ces aspects novateurs, un ensemble de questions se posent. À titre d’exemple : Jusqu’à quel point les futurs enseignants et les enseignants en exercice se sont-ils approprié le programme? Quels sont les besoins des enseignants en formation continue? Quelles pratiques ont-ils développées? Mettent-ils en œuvre la démarche de recherche et de traitement de l’information préconisée pour le développement des compétences? À quels obstacles font-ils face? Les élèves maîtrisent-ils les raisonnements historique et géographique? Quels sont les apprentissages réalisés par ces derniers?

Contexte

section icon Thème du congrès 2013 (81e édition) :
Savoirs sans frontières
section icon Date : 9 mai 2013

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