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houda bachisse : UQAM - Université du Québec à Montréal
Dans de nombreux travaux, l'utilisation des technologies médiatiques du Web 2.0 (Facebook, Twitter, YouTube, etc.) dans la sphère politique encouragerait diverses formes d'interactivité, abolirait les barrières qui s'opposent à la participation et à l'engagement civique, et améliorerait la connectivité entre les citoyens et élus. Ce n'est pas étonnant que certains auteurs aillent plus loin en affirmant que l'usage de ces technologies contribuerait à asseoir une démocratie participative.
Si ces réalités sont à confirmer il paraît important et même judicieux de voir comment et dans quelles conditions, cela est possible. L'usage des médias du Web 2.0 dans la sphère politique contribue-t-il réellement à l’émergence d’un espace public ou perpétue-t-il le piège de la balkanisation de l'opinion publique comme c'était le cas dans le premier Web ? Sommes-nous devant une amélioration de la quantité et de la qualité des débats politiques ? ou assistons-nous à un « simulacre de discussion » à l'ère du Web 2.0 ?
La présente communication se donne comme objectif non pas d’apporter des réponses claires à ces questions, mais plutôt de soulever d'autres essentielles et de proposer un cadre de réflexion structuré pour y répondre. Ce cadre, nous l'érigerons notamment autour des avis différenciés des théoriciens sur ce rapport quasi-ambigu entre la démocratie et les médias du Web 2.0. Entre des futuristes très optimistes de ce rapport et des observateurs très frileux, les avis oscillent.
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