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Résumé de la communication

Le but de cette étude est de cloner et de séquencer GAPC chez le pissenlit Taraxacum officinale (Asteraceae). Ce gène appartient à la famille des gènes GAPDH qui codent pour la structure de l’enzyme glycolytique glycéraldéhyde-3-phosphate déshydrogénase (GAPDH; EC 1.2.1.12). Une partie du gène a été amplifiée par la méthode de PCR à deux reprises. La première amplification a été effectuée à partir d’amorces dégénérées. Les amplicons obtenus ont été soumis à une deuxième amplification à partir d’amorces spécifiques à la région du gène qui est dépendante du NAD+. Des amplifications supplémentaires ont été achevées par la méthode de transformation d’Escherichia coli par l’intermédiaire du vecteur de clonage pJET1.2. Par la suite, le gène en question a été extrait, purifié et séquencé par la méthode de Sanger. L’analyse bio-informatique de la séquence obtenue a montré qu'elle correspond à une partie de GAPC-2 composée de 859 pb et 4 régions codantes. De plus, le gène possède une homologie assez élevée (71%) au gène GAPC-2 (GenBank: NM_101214) provenant de l’arabette des dames Arabidopsis thaliana (Brassicaceae). Le produit prédit du gène est composé de 200 acides aminés et possède une homologie substantielle (89%) au produit du gène GAPC-2 d’A. thaliana. Vue l’importance de l’enzyme GAPDH, la comparaison de la structure du gène GAPDH chez différentes espèces de plantes locales servira à établir des liens entre l’aspect moléculaire du gène et sa signification évolutive.

Contexte

section icon Thème du congrès 2014 (82e édition) :
La recherche : zones de convergence et de créativité
news icon Domaine de la communication :
Organismes vivants
section icon Date : 14 mai 2014

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