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Geneviève Chénier : UQAM - Université du Québec à Montréal
L’étude de la gestuelle co-verbale interroge le rôle des gestes sur l’organisation des informations linguistiques. L’hypothèse de l’interface propose que les gestes encodent les traits des référents tout en en structurant l’information parallèlement à l’encodage linguistique (Kita & Özyürekb. 2003). Ce qui est produit dans le discours est une synthèse de 2 systèmes sémiotiques (Calbris, 2001). En langues des signes (LS), on distingue 2 types de signaux : manuels (CM) et non manuels (CNM). Nous explorerons les similarités entre la gestuelle co-verbale et les CNM via l’utilisation du tronc dans les structures coordonnées. À partir des travaux portant sur les fonctions des CNM (Dubuisson et al.,1999 ; Pfau & Quer, 2010) et sur la coordination dans les LS (Lau & Tang, 2012), nous posons la question: Les mouvements de tronc interviennent-ils dans l’expression de la coordination en français et en LSQ? Les structures coordonnées, issues d’un corpus de données discursives élicitées chez un locuteur par langues cibles, isolées à l’aide de 2 tests (Riegel et al., 2009 ; Tellier, 2003) et transcrites permettent l’analyse des cooccurrences gestuelles et verbales, des CM et des CNM.
Nous présenterons 1) la représentation structurelle de la coordination et le rôle du tronc dans les LS 2) la méthode et la grille d’analyse 3) les résultats de l’analyse factorielle 4) la discussion des résultats en fonction de la notion de coordination et du parallèle systémique de Kendon (2004).
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