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Marie-Christine Poulin : Université de Sherbrooke
Depuis l’intégration du renouveau pédagogique en 2001 dans les écoles primaires puis secondaires en 2006, les jeunes québécois assistent à un cours d’histoire arrimant une éducation à la citoyenneté. La construction sociale de cette discipline renvoie à l’importance de former les jeunes aux nouvelles réalités sociales modernes en constantes évolutions ouvertes sur le monde. Les recherches scientifiques démontrent une problématique relative à l’absence de clarification des objectifs conceptuels découlant de l’éducation à la citoyenneté telle qu’énoncée dans les programmes (Guay et Jutras, 2004; Lefrançois et Éthier, 2008; Legendre, 2002; Martineau et Gauthier, 2002; Moisan, 2010; Morel, 2007; Paulus, 2007; Wood et Lebrun, 2004). Trois postures sont présentes dans le discours scientifique : l’histoire au service de l’éducation à la citoyenneté, l’éducation à la citoyenneté en tant que discipline distincte et finalement la possibilité d’un arrimage entre les deux éducations, mais sur la base d’une modification des pratiques enseignantes. Toutefois, cet arrimage provoque de multiples réactions médiatiques marquées (Cardin, 2010). Par l’analyse des discours sociaux véhiculés dans les médias grands publics et les revues professionnelles de 2000 à 2013, la recherche en cours permet de dégager les conceptions à l’égard de l’arrimage entre les éducations historiennes et citoyennes.
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