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Chantal Dali : UQTR- Université du Québec à Trois-Rivières
L’étude de la contribution des «déplacés de guerre » au développement local, renvoie à la problématique générale de l’impact de la migration sur le développement territorial. Des études ont montré qu’il y a un lien entre le mouvement interne des populations et le développement des territoires d’accueil. Carel, Coffey et Polèse (1989) regroupent en deux courants de
pensée les études de l’impact de la migration sur le développement régional : l’approche néo-classique et l’approche du développement local.
L’objectif de cette communication est de mettre en évidence la contribution des personnes déplacées, suite à la crise militaro-politique qui s’est déclarée en Côte d’Ivoire en septembre 2002, au développement de leur zone d’accueil, notamment en milieu rural, à travers le cas du pays rural de Zaliohouan dans la collectivité territoriale de Daloa. L’étude, ici présentée,
est avant tout un travail de réflexion même si l’analyse empirique y occupe une place non négligeable. Les données concernant le cas à l’étude ont été recueillies, essentiellement, à partir d’observations réalisées sur le terrain de l’étude et aussi à partir d’analyse documentaire. Il ressort de l’étude de ce cas, que les personnes déplacées de guerre ont, essentiellement, participé au développement local ou territorial par un apport net de capital humain.
Mots-clés : Migrations, Développement territorial, Participation, Capital humain.
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