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Amel Belanès : Université de Tunis
Cette recherche a pour objectif d’étudier l’impact de l’actionnariat institutionnel sur la performance tout en tenant compte de son caractère endogène. Diverses catégories d’investisseurs institutionnels ont été identifiées en fonction de la part de capital détenue, la nationalité, l’appartenance ou pas à un groupe familial et la sensibilité à la pression. L’étude a été menée dans un contexte émergent caractérisé par, d’une part, la montée en puissance des investisseurs institutionnels, et d’autre part, la concentration de la structure de propriété, en l’occurrence le contexte tunisien. Pour tenir compte du caractère endogène de l’actionnariat institutionnel, nous avons eu recours aux équations simultanées que nous avons estimées par la méthode des triples moindres carrés.
L’étude a mis en évidence deux constats : l’endogénéité de l’actionnariat institutionnel et l’influence non linéaire de cet actionnariat sur la performance. Toutefois la concavité de l’impact de l’actionnariat institutionnel sur la performance dépend selon la catégorie des investisseurs institutionnels considérée. Les résultats ont en outre révélé que l’indépendance du conseil et le potentiel de croissance de l’entreprise contribuent à améliorer sa performance alors que sa taille et son endettement contribuent à sa dégradation. L’actionnariat institutionnel augmente avec les opportunités de croissance et baisse avec l’endettement, l'indépendance du conseil et la présence d'un blockholder non institutionnel.
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