Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Membre a labase
Andréanne Lefebvre : Université de Montréal
Cette étude avait pour but de déterminer si un trait élevé d’anxiété parentale peut nuire aux discussions relatives aux perspectives professionnelles du jeune adulte de 18 à 25 ans. Certaines études (v.g. Felsman & Bulstein, 1999 ; Ketterson & Blustein, 1997) ont observé que les jeunes ayant un attachement sécurisant avaient tendance à explorer davantage les choix de carrière. Ainsi, l’hypothèse était que plus un parent possède un trait d'anxiété élevé, moins la communication parent-jeune adulte concernant le choix de carrière serait bonne. L’échantillon était composé de 137 parents de 35 à 65 ans (61 hommes, 76 femmes). L’hypothèse a été testée avec des corrélations de Pearson mesurant le lien entre le score du trait d’anxiété parentale au questionnaire State-Trait Anxiety Inventory et le score de la qualité de la communication parent-jeune à 10 items adaptés au choix de carrière, du questionnaire de Barnes et Olsen. L’hypothèse a été confirmée : il y a une corrélation faible mais significative (r = 0,23, p < ,01) entre le niveau du trait d’anxiété parentale et la qualité de la communication parent-jeune adulte. En effet, les coefficients de corrélation sont davantage élevés quand il s’agit de la relation père-fils (r = 0,34, p < ,01). Ainsi, il semble que l’anxiété pourrait avoir un effet négatif sur la relation parent-jeune adulte, surtout sur la dyade père-fils, probablement en créant un climat d’insécurité nuisible aux discussions.
Thème du communication :
Domaine de la communication :