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Les risques d'inondation dans le bassin versant du Karakash (Xinjiang, Chine)

MW

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Maihepireti Wulamu : Xinjiang university

Résumé de la communication

le bassin versant du Karakash est situé au Sud du Xinjiang, sur le piedmont Nord du Kunlun et du Karakorum et au Sud du désert du Takla-Makan. Dans ce bassin, les inondations représentent le risque naturel le plus fréquent et le plus dommageable. L'étendue et la diversité géographique du territoire déterminent l'existence des types d'inondation qui l'affectent, qu'ils soient liés à la fonte des neiges et des glaciers, aux pluies torrentielles ou aux deux combinés. Le cadre géographique, de la haute montagne aux collines, au piémont et au désert rend compte des perceptions et des intérêts différents de la population face aux inondations de l'amont à l'aval de la rivière. Les inondations qui se produisent l'été, presque tous les ans, détruisent les récoltes, principales sources de revenus pour la population essentiellement agricole et entravent le développement socio-économique.

C'est dans la vallée du Karakash que nous avons voulu tester la méthode hydrogéomorphologique dont l'application a été généralisée en France depuis quelques années en raison de son efficacité et de son faible coût.

La cartographie hydrogéomorphologique fournit des informations suffisantes pour permettre aux aménageurs de cette région de réaliser une planification spatiale efficace pour prévenir et réduire les risques d'inondation.

Résumé du colloque


Réduction des risques naturels, quel bilan pour le Québec?

Les risques naturels ont un coût économique et humain sans cesse croissant. L’Organisation météorologique mondiale s’est fixé comme objectif de réduire de moitié, à l’horizon 2019, la mortalité moyenne causée par les risques naturels d’origine météorologique, hydrologique et climatique par rapport à la moyenne de dix ans, en prenant comme référence la période 1994-2013.

Au Québec, si le nombre de victimes à déplorer est certes substantiellement moins élevé que dans d’autres régions du globe, il n’en reste pas moins que les efforts de prévention devraient prendre en compte cet objectif. Rappelons-nous le Saguenay en juillet 1996!

C’est également du point de vue des pertes économiques que des efforts supplémentaires devraient être réalisés. L’OMM établit un constat fort intéressant en chiffrant le coût des opérations de rétablissement après un sinistre par rapport à celui d’une meilleure préparation pour un même événement. Ainsi, elle estime que « chaque dollar investi dans la préparation aux catastrophes naturelles permet d’économiser les sept dollars qu’il aurait fallu dépenser pour remédier aux pertes économiques occasionnées ». C’est bien la première fois qu’une telle comparaison est mise de l’avant.

Le Plan national sur la sécurité civile au Québec (PNSC), issu de la Loi sur la sécurité civile publiée en 2001, est continuellement mis à jour à la lumière des événements qui se sont produits, mais aussi des expériences en matière de gestion de risques. Une nouvelle mouture de la Loi sur la sécurité civile s’impose-t-elle pour tenir compte d’objectifs nouveaux et d’une réalité changeante? Dans ce contexte, la pertinence des recherches sur les risques et sur leur gestion dans une optique de réduction des impacts apparaît d’autant plus grande, et ceci autant à la lueur des expériences et expertises québécoises que de celles provenant de l’international.

Contexte

section icon Thème du congrès 2014 (82e édition) :
La recherche : zones de convergence et de créativité
section icon Date : 15 mai 2014

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