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Gabrielle Chartier : Université de Montréal
Introduction: La Dépression Majeure (DM) touche plus de 15% de la population canadienne. La fratrie des individus qui souffrent de DM y sont à plus haut risque (40%). Un biais d’interprétation négatif est rapporté chez les individus qui souffrent de DM et chez ceux qui y sont à haut risque (enfants de mères DM). L’hypothèse avancée est que la fratrie des adolescents qui souffrent de DM présente aussi ce biais, ce qui les prédispose à la DM.
Méthodologie: L’étude effectuée au CHU Ste-Justine est composée de 50 adolescents (19 DM, 16 fratries et 15 contrôles). Chacun des participants a complété une entrevue semi-structurée (K-SADS), une collecte de cortisol salivaire, une échelle de réactivité cognitive (LEIDS-R), une batterie de reconnaissance d'expression faciale et une évaluation vidéo de leur cognition sociale (MASC), traduite de l’allemand au français par notre équipe.
Résultats préliminaires: Les adolescents DM présentent une réactivité cognitive plus élevée que leur fratrie[F(1; 31) =7; 07(p = 0; 012)] au LEIDS-R. Au niveau de la cognition sociale, la fratrie ferait plus d’erreurs que les adolescents DM et que les contrôles[F(1; 28) = 4; 48(p =0; 043)].
Conclusion: Cette étude est centrée sur l’approche bio-psycho-sociale de la dépression et tient compte de la complémentarité de chacun de ces sous-domaines. Ces résultats préliminaires sont en faveur de notre hypothèse de recherche mais doivent être validés par un plus grand échantillon et un suivi longitudinal.
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