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Manon Chamberland : Université Laval
Des femmes immigrantes figurent parmi les groupes de la population plus susceptibles d’occuper des emplois précaires et atypiques et de se retrouver marginalisés sur le marché du travail (Chicha, 2009 ; OCDE, 2011 ; Pierre, 2005). Il importe donc de s’intéresser aux pratiques d’intervention sociale permettant de considérer simultanément leur expérience, les obstacles qu’elles rencontrent et d’exercer une influence sur ceux-ci. Le développement du pouvoir d’agir des personnes et des collectivités est une alternative régulièrement évoquée pour y parvenir (Breton, 2004 ; Vissandjée et Maillet, 2007). Par contre, on souligne la difficulté de tenir compte simultanément des dimensions personnelles et sociales (Éliasoph, 2011 ; Everett, Homstead et Drisko, 2007). Quelles composantes des pratiques d’intervention sociale sont propices à soutenir le développement du pouvoir d’agir des femmes immigrantes ? Quelles retombées de ces pratiques identifient-elles ? À partir des résultats d’une recherche qualitative et exploratoire portant sur les pratiques au sein d’organisations communautaires, cette présentation permettra de rendre compte des retombées identifiées par des femmes immigrantes qui les fréquentent. Ces résultats conduiront à soulever des pistes de réflexion concernant le développement du pouvoir d’agir des personnes et des collectivités, des pratiques d’intervention sociale ainsi que pour la formation.
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