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Julie Laforest : INSPQ - Institut national de santé publique du Québec
Dans la tourmente médiatique autour du cas Turcotte, un questionnement a émergé quant aux effets potentiels sur la population de la couverture médiatique des homicides familiaux. Au Québec, peu d'études ont examiné la question et celles existantes l'abordent principalement sous l’angle des homicides conjugaux. À partir d’une analyse de la couverture médiatique des homicides d'enfants par leurs parents (filicide et familicide) commis au Québec entre 2007 et 2012, la présente étude tente de jeter un éclairage en examinant dans quelle mesure la couverture de ces événements comporte des éléments susceptibles d’avoir une influence positive ou négative sur le dossier. MÉTHO À partir d’une liste des cas commis entre 2007 et 2012, tous les cas pour lesquels un article a été trouvé dans les journaux francophones ou dans la Gazette ont fait l'objet d'une analyse qualitative (logiciel QSR NVivo). L’analyse portait sur les caractéristiques de l’article (titre, langage utilisé, photo) et son contenu concernant l'homicide (circonstances, motifs explicatifs, etc.). RÉSULTATS Pendant la période, 18 des 26 cas ont fait l’objet d’au moins un article, totalisant 233 articles. La couverture médiatique est assez constante et uniforme dans la façon d'aborder ces homicides. Elle s’appuie sur des faits observés, mais révèlent beaucoup de détails sur les familles touchées. DISCUSSION Une réflexion entre divers acteurs s'impose quant au traitement médiatique que devraient recevoir ces homicides.
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