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Anik Meunier : UQAM - Université du Québec à Montréal
Cette communication vise à expliciter le cadre théorique et l'approche méthodologique adoptés pour l'étude d'un cas de formation continue offerte à des enseignants de science du secondaire au Musée de la civilisation du Québec. La recherche menée autour de cette formation adopte la forme d'une étude de cas qualitative. Afin de documenter l'expérience des enseignants, des entretiens semi-dirigés ont été réalisés auprès d'eux à deux moments du projet : 1. au terme de la deuxième année, 2. un an après la fin du projet. Les questions abordent notamment les thèmes suivants : l'effet de la formation sur les pratiques déclarées vis-à-vis des musées, l'impact sur leur pratique en classe, l'impact sur leurs représentations sur les musées, leur sentiment de compétence, les motivations à participer au projet. Par ailleurs, l'analyse des résultats procédera suivant les principes de l'analyse à l'aide de catégories conceptualisantes (Paillé & Mucchielli, 2012). À cet effet, nous proposons de rattacher les catégories d'analyse qualitative aux concepts centraux de la théorie de l'apprentissage dans les communautés de pratique (Lave & Wenger, 1991;Wenger, 1998) tout en laissant place aux catégories émergentes. Quelques résultats préliminaires seront présentés et discutés.
Ce colloque vise à créer une occasion de partage des recherches en cours afin d’alimenter les réflexions autour de la question de la culture scientifique et technologique, identifiée par plusieurs organismes (CST, 2002; CSE, 2013; UNESCO, 2014) comme une clé essentielle au développement économique et social d’une société et à sa capacité à innover. Le développement de la culture en science et technologie dans la société québécoise repose en grande partie sur des organismes des milieux formels (école) et informels (musées au sens générique). Touchant différents publics et traitant de sujets technoscientifiques variés, ces milieux démontrent un grand dynamisme dans le déploiement de projets qui, parfois, se révèlent plus ou moins bien orchestrés. Certaines de ces pratiques collaboratives (expérimentations, conférences-démonstrations, expositions, etc.) sont basées sur des intuitions et des constats ponctuels, mais elles sont rarement fondées sur une démarche de recherche et d’évaluation rigoureuse. Elles laissent pourtant entrevoir des effets particulièrement intéressants auprès de certaines clientèles (Samson, Lepage et Robert, 2013), d’où l’importance de les documenter sur le plan de la recherche. Nos principales questions de recherche sont les suivantes : Quels sont les types de pratiques éducatives mises en œuvre dans les milieux formels et informels pour développer la culture en science et technologie? Comment ces pratiques éducatives s’arriment-elles dans les deux milieux? Quelles sont leur retombées? Quelle démarche alimente le développement de ces pratiques par les organismes informels au regard de leur mission, d’un contexte de classe et des contenus didactiques?
Thème du colloque :