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Caroline Mireault : UQTR- Université du Québec à Trois-Rivières
Le but de ce projet était de quantifier l'acide beta-hydroxybutyrique (BHB) dans le sang ante/post-mortem et le liquide oculaire. Une extraction par précipitation des protéines suivie d'une dérivation et analyse par GC-MS est utilisée. En tant que biomarqueur pour l’acidocétose diabétique ou alcoolique, les niveaux de BHB, en conjonction avec d'autres paramètres biochimiques, permettent aux toxicologues d'expliquer les circonstances d'un événement. Cette méthode a également été validée pour l'analyse qualitative du BHB dans des échantillons d'urine.
Le standard interne (25 uL de BHB-d4 à 400 ug/ml) est mélangé avec 50 uL d'échantillon. Les protéines sont précipitées par addition de 225 uL d'acétonitrile et vortexées immédiatement. Après centrifugation (7 minutes à 9600xg), 100 ul de surnageant est évaporé à sec sous azote, reconstitué dans 250 uL d'éthanol et de nouveau évaporé à sec pour éliminer toute trace d'eau qui interfère avec la dérivation. L'extrait final est reconstitué dans 70 uL d'acétate d'éthyle et dérivé par ajout de 70 uL de BSTFA avec 1% TMCS. Les échantillons sont analysés par GC-MS.
La méthode a été validée selon la norme ISO 17025 et les critères du SWG-TOX. L'étalonnage a été déterminé linéaire de 50 à 500 ug/mL. Le biais et la précision ont été évalués aux niveaux des CQ (100, 250 et 400 ug/ml). Le biais maximal observé est de 3,9% et la valeur maximale de la précision est de 1,3%. Le BHB est stable dans le sang à 4°C et -20°C pendant au moins un mois.
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