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Charles-Antoine Millette : Université de Sherbrooke
L'objectif de cette communication est de présenter les cadres théorique et analytique d'une recerche doctorale portant sur l'américanisation de la publicité électorale négative télévisée au Canada entre 2004 et 2015. Ce type de publicité existe aux États-Unis depuis le début des années 1950, alors qu’au Canada, les partis politiques fédéraux l'utilisent depuis la fin des années 1970. Dans la littérature spécialisée, certains auteurs affirment qu’il existe une crainte quant à l’américanisation des campagnes électorales canadiennes et que le recours de plus en plus fréquent à la publicité négative serait l’un des symptômes de cette américanisation (Rose, 2006). Plus précisément, certains craignent l’importation des publicités négatives américaines au Canada (Gosselin, 1997; Rose, 2008). Cela semble s’être concrétisé durant la campagne fédérale de 2004, lors de laquelle les publicités négatives étaient largement inspirées des attaques que l'on retrouve dans les publicités négatives américaines (Brooks, 2007; Rose, 2004). En dépit de ces observations, il n’existe pas d’étude portant sur l’américanisation (Plasser et Plasser, 2002) des publicités négatives au Canada. Afin de combler cette lacune, nous proposons d’effectuer une analyse de contenu des publicités négatives télévisées diffusées à l’échelle nationale par les libéraux, les conservateurs et les néo-démocrates lors des élections fédérales entre 2004 et 2015.
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