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Évaluation de la susceptibilité aux effets de sites pour la région des basses-terres du Saint-Laurent à l'aide d'outils SIG (système d'information géographique)

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Azarm Farzam : École de technologie supérieure

Résumé de la communication

Dans la partie sud-est du Canada on dénombre environ 600 séismes par année. Bien que la sismicité y soit reconnue comme modérée, la densité de la population dans les régions urbaines en fait la 2ème plus importante zone à risque sismique du Canada. Le risque sismique est le produit de l'aléa simique et de la vulnérabilité des installations exposées. Il est affecté par les effets de site dont l'amplification des ondes sismiques due à la géologie locale. Cette amplification est un phénomène bien connu des spécialistes en génie sismique. Les dommages et les pertes humaines et matérielles potentielles d'un séisme peuvent être diminués par l'évaluation et la mitigation du risque. Les plateformes de système d'information géographique (SIG) représentent un outil puissant pour la gestion des données. La susceptibilité à l'amplification peut être intégrée aux données de vulnérabilité sismique des installations par le biais d'un SIG et fournir une approche plus global à l'évaluation du risque sismique. Ce projet vise à valider une échelle de sensibilité à l'amplification pour l'intégrer aux méthodes d'évaluation existantes. Une 1ère évaluation par données SIG est confirmée par une campagne d'acquisition de mesures de bruits ambiants sur le sol et sur des ponts. Ce travail s'insère dans un projet d'étude plus complet de la vulnérabilité des ouvrages d'art pour la vallée du Saint-Laurent, pour une meilleure prise en compte de l'aléa dans l'analyse du risque sismique des ouvrages d'art.

Résumé du colloque

La prévention des risques naturels : un objectif à atteindre

La troisième conférence onusienne sur la prévention des catastrophes organisée à Sendai, ville du nord-est du Japon, a fait de cette question un « enjeu planétaire ». La prévention est l’« affaire de chacun » a déclaré le secrétaire général des Nations-Unies, Ban Ki-moon. Le dernier rapport onusien sur la réduction des risques (Global Assessment Report on Disaster Risk Reduction, GAR15) avance des coûts annuels de plus 200 milliards de dollars liés aux catastrophes naturelles.

La question de la prévention des catastrophes naturelles a été au centre des travaux de la conférence mondiale sur le changement climatique (COP 21 : Paris, du 30 novembre au 11 décembre 2015). On estime aujourd’hui que près de « 70 % des catastrophes naturelles seraient dues au dérèglement climatique ». La mise en place d’une base d’informations mondiale, notamment d’un système « Alerte catastrophe climatique », constitue des objectifs concrets à réaliser dans le court terme.

La Politique québécoise de sécurité civile 2014-2024 fixe de nombreuses orientations, dont la principale est de « recourir en priorité à la prévention ». Une politique adéquate de prévention passe par une meilleure connaissance des aléas en amont des catastrophes et par une réévaluation de ces aléas en lien avec le changement climatique.

Contexte

section icon Thème du congrès 2016 (84e édition) :
Points de rencontre
section icon Date : 12 mai 2016

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