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Marie-Ève Beauregard : Université de Montréal
L’objectif de l’étude est de présenter l’impact de certains aspects de l’implantation d’un programme montréalais s’inspirant du Chronic Care Model et visant à améliorer le contrôle du diabète et de l’HTA.
L’évaluation a été réalisée à l’aide d’un devis quasi-expérimental «avant-après». Des variables d'implantation ont été construites à partir de données qualitatives. Des différences de différences ont été calculées pour les résultats d'HbA1c, l'atteinte de la cible de TA et de deux cibles d'habitudes de vie à 6 mois et à 12 mois en fonction de l’exposition des patients aux variables d’implantation.
En général, les patients participant au programme ont amélioré leur HbA1c, leur TA et leurs habitudes de vie dans les 6 premiers mois et ces effets se maintiennent à 12 mois.
Les variables d’implantation influencent peu les résultats. L’HbA1c, l’atteinte de la cible de TA et celle d’activité physique sont influencées par certaines variables d’implantation chez les patients n’ayant aucune comorbidité. L’atteinte de la cible de répartition des glucides est influencée chez ceux ayant des comorbidités. Seules les variables «maturité du programme» et «ressources» ont des effets sur plus d'un résultat.
Puisque les effets positifs d'un tel programme de prise en charge des maladies chroniques sont peu sensibles aux variations observées dans l'implantation, une plus grande latitude devrait être laissée aux responsables locaux chargés de l'implantation.
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