Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Membre a labase
Michèle Pineault : Université Laval
Jusqu’à la signature de leur première entente collective en 2011, le statut de travailleuses autonomes des responsables des services de garde en milieu familial (RSG) ne leur permettait pas l’accès à certaines conditions de travail reconnues pour la plupart des travailleurs.La problématique de l’étude concerne la qualité de vie au travail des RSG suite à la syndicalisation. L’objectif est de déterminer en quoi et selon quelles dimensions, celle-ci a pu en être affectée.La recherche utilise une démarche méthodologique de type mixte.Un sondage a été utilisé auprès des RSG de la Mauricie pour la collecte de données. Les résultats de l’étude indiquent une influence positive de la syndicalisation sur leur qualité de vie au travail et l’identification de certaines dimensions ayant été influencées.Les apports de l’étude consistent en la confirmation des hypothèses émises vis-à-vis d'un impact positif de la syndicalisation sur la qualité de vie au travail des RSG et une meilleure connaissance de leur vécu.Des limites comme l’isolement de leur milieu et la pertinence relative du mode de distribution du sondage sont abordés.Des recommandations sont émises : une offre de formation spécialisée pour le travail en service de garde en milieu familial et de l'information pour les protections sociales.Enfin, un questionnement apparaît concernant l’avenir des services de garde en milieu familial quant à une possible privatisation de leurs services.
Thème du communication :
Domaine de la communication :