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Namizata Fofana Epse Binaté : CIRES
La capacité des pays africains, à satisfaire les besoins alimentaires de leurs populations constitue un enjeu important et un défi à relever. Dans la plupart des pays de l'Afrique de l'Ouest, la production de riz n'arrive pas à satisfaire la demande croissante des populations due à la croissance démographique et à l'urbanisation rapide. Ainsi, des mesures importantes ont été prises par les gouvernements
La mise en œuvre de ces mesures suscite la mobilisation des ressources financières mais surtout l'engagement des principaux acteurs de toute la chaîne de valeur du riz, notamment les femmes
L'objectif de cette communication est d'analyser l'intégration du genre dans les politiques d'autosuffisance en riz en Afrique de l'ouest (Côte d'Ivoire, Nigéria et Sénégal). Il s'agit de définir et analyser le rôle des femmes et des hommes ; identifier et analyser la prise en compte de leurs besoins spécifiques; analyser les modèles de stratégies de développement du riz adoptés par les pays) et analyser les types de financement existants et les modèles à promouvoir pour la satisfaction des besoins des femmes et des hommes dans la filière riz.
Cette communication contribuera à partager les expériences de stratégies de développement du riz en Afrique de l'Ouest ; analyser le rôle des hommes et surtout des femmes dans la filière, les modes de financement utilisés avec les contraintes rencontrées. Ceci mènera vers de de nouveaux modèles de financement mieux adaptés aux besoins des différents acteurs
Au sommet sur le développement durable du 25 septembre 2015, les États membres de l’Organisation des Nations Unies (ONU) ont adopté un nouveau programme de développement durable pour mettre fin à la pauvreté et lutter contre les inégalités et l’injustice dans le monde. Depuis les années 1990, la microfinance s’est imposée comme solution à la pauvreté. Selon plusieurs auteurs, la microfinance est un outil efficace pour la lutte contre l’exclusion bancaire, la création de nouvelles solidarités et le développement local. Le microcrédit s’avère alors pertinent comme approche de développement inclusif. Parallèlement à la microfinance, la finance participative connaît aujourd’hui un essor considérable auprès du public. Différents modèles de financement participatif sont employés par des micro-entreprises et des petites entreprises du monde entier pour recueillir des fonds. À l’instar du modèle de microfinancement utilisé pour financer de petites entreprises, le modèle de financement participatif basé sur les prêts entre particuliers et micro-entrepreneurs permet aux entreprises en démarrage et à celles qui sont déjà établies d’avoir accès à une source de financement alternatif moyennant une rémunération (paiement des intérêts) relativement faible par rapport à celle des banques. À l’aube de la mise en œuvre du nouveau programme de développement durable, il est impérieux de faire un état des lieux de l’impact socioéconomique de la microfinance et du financement participatif dans la lutte cotre les inégalités et les injustices. Dans ce contexte, ce colloque se propose de répondre aux questions suivantes : quels sont les points forts et les points faibles de ces deux types de financement inclusif? Quels sont leurs points de rencontre? Comment peuvent-ils être plus efficaces dans la lutte contre la pauvreté, les inégalités et l’injustice? Qu’est-ce qui caractérise le financement participatif et quel est son impact sur le développement des micro-entreprises et des petites entreprises?
Titre du colloque :