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Anastasie Amboulé Abath : UQAC-Université du Québec à Chicoutimi
Le terme « féminisation » entraîne de nombreuses définitions lesquelles varient d'un contexte à l'autre et méritent d’être nuancées. En 2008, un numéro de la revue Le point en administration de l’éducation intitulé « La féminisation de la gestion » signalait que « 31 % des postes de cadre supérieur dans les Commissions scolaires du Québec étaient occupés par des femmes; on les retrouve en outre à plus de 60 % dans les postes de direction d’établissement ». Notre communication vise à éclairer la conception actuelle de la féminisation de la gestion scolaire au Québec. À ce titre, une analyse féministe réévaluant les différentes acceptions de ce concept dans les sciences humaines et sociales devrait nous permettre d’aborder cette notion le plus largement possible de manière à identifier les enjeux de cette nouvelle réalité en gestion scolaire. En juin 2015 une compilation des effectifs femmes-hommes dans les fonctions de direction et de direction adjointe (pour l’année 2014-2015) a été réalisée dans trois régions administratives (Le Saguenay-Lac-St-Jean; La capitale Nationale et Chaudière-Appalaches). La typologie de Kelleher (2011) a permis de distinguer deux niveaux de féminisation : un niveau statistique sur cette répartition sexuée et un niveau sociologique qui examine cette féminisation en explorant les principaux enjeux qui accompagnent les tendances statistiques, les facteurs explicatifs et compréhensifs, les conséquences et les implications.
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