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Adina Balint : The University of Winnipeg
Le récit littéraire d’aujourd’hui ne semble plus habiter une ville, mais un palimpseste de villes. « L’esprit migrateur » (P. Ouellet) et « la rencontre transculturelle » (P. Imbert) s’avèrent être les nouvelles conditions de l’imaginaire contemporain. Quels visages de Montréal se déplient dans La femme qui fuit d’Anaïs Barbeau-Lavalette et dans Ce qui reste de moi de Monique Proulx ? Et comment ces romans entrent-ils en dialogue avec « la parole immigrante » de Régine Robin dans La Québécoite ? Comment peut-on arpenter Montréal, se l’approprier, en saisir les secrets ? Et quelles dynamiques interculturelles ? Si le thème de la mutation s’est largement répandu dans la littérature québécoise des trente dernières années, sous l’impulsion des écrivains issus de la migration, aujourd’hui, la mutation n’est plus d’ordre géoculturel, mais de nature symbolique et ontologique (P. Ouellet). Ce sont ces questions que nous aborderons dans notre communication.
Les interactions entre un sujet et des pratiques habitantes dans les espaces urbains des villes américaines, dans la littérature et le cinéma brésiliens et québécois. La façon dont la littérature et le cinéma représentent l’incorporation, par les villes américaines, des migrations internes et externes, des situations d’indigence, des modifications de la flânerie, bref des déplacements forcés ou spontanés qui engendrent des transformations dans la mémoire individuelle ou collective ainsi que des espaces d’interaction ou d’exclusion sociale et culturelle. Nous privilégierons les études comparées, mais une attention toute particulière sera accordée aux représentations de la ville de Montréal, étant donné la célébration, en 2017, de son 375e anniversaire.
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