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Fabian ZUK : Université de Montréal
L’accord du participe passé reste un problème pernicieux de la grammaire française pour les francophones et apprenants du français pareil. Les règles de l’accord codifiés sous les littéraires du XVIe et XVIIe sìecle tels Clément Marot et Vaugelas peuvent paraître compliquées et non sensées poussant certains grammairiens à revendiquer leur élimination. Cet article défend l’hypothèse que les troubles liés à l’accord sont la conséquence d’une mauvaise interprétation des structures profondes du participe passé. On cherche alors à présenter les « véritables » structures adjectivales et nominales du participe pour démontrer qu’il agit dans un système cohérent. Ainsi nous démontrons l'évolution du participe passé passif latin à travers l'ancien français jusqu'au français moderne avec des exemples tirés de la littérature. Ensuite, par l'illustration des caractéristiques des catégories verbales et nominales nous démontrons l'intérêt de traiter le participe en tant qu'élément adjectival tout en démontrant la déficience de l'analyse traditionnel. Étape par étape nous élaborons les bases d'une analyse capable de prendre en compte les accords distincts du participe passé avec avoir et être pour démontrer la logique dans l'orthographe des accords. Bien que cette recherche se base sur des aspects théoriques traités dans ma thèse, les arguments et les conclusions sont tout à fait adaptés pour un public non-spécialiste.
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