Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Membre a labase
Ariane Quintal : Institut de recherches cliniques de Montréal
Les personnes atteintes du diabète de type 1 ont le fardeau quotidien de surveiller leur taux de sucre et de le moduler avec des injections d’insuline quotidiennes multiples ou avec une pompe à insuline. Le pancréas artificiel (PA) devrait leur permettre d’atteindre leurs cibles glycémiques plus simplement (automatisation), plus efficacement (moins d’hyperglycémie) et avec moins de complications (moins d’hypoglycémie) comparativement aux traitements classiques. Le PA combine un lecteur en continu du taux de sucre, une pompe à insuline et un algorithme mathématique qui calcule la dose d’insuline à injecter selon le taux de sucre. Une première version du PA sera commercialisée en 2017. Il est essentiel de bien saisir les enjeux éthiques du PA afin de guider son développement technologique et de préparer son usage clinique. La littérature identifie des enjeux généraux liés à l’utilisation du PA, sans les aborder avec un cadre d’analyse éthique. Nous avons donc effectué une revue de littérature de ces enjeux et nous les avons analysés avec le cadre principliste de Beauchamp et Childress afin de générer une première réflexion éthique sur le PA. Parmi ces enjeux, on distingue la sécurité, les coûts et le remboursement, la recherche et le développement, les responsabilités des acteurs et l’identité personnelle. Nous avons aussi établi des suggestions, visant les acteurs clés, qui optimiseraient la conception du PA et son utilisation par les personnes atteintes du diabète de type 1.
Thème du communication :
Domaine de la communication :