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Développement d’un contenant à ciment biodégradable dans le sol

LD

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Laurence Demers : Cégep de Lanaudière

Résumé de la communication

Nous avons effectué une recherche sur le développement d’un ciment biodégradable. Pour ce faire, nous avons présélectionné, à la suite de recherches préliminaires, 80 combinaisons de liants, de substrats et de pigments potentiels. Nous avons créé un liant (colle) répondant aux critères : être biodégradable, peu coûteux en termes d’ingrédients, et ne pas altérer l’aspect esthétique des échantillons. Des tests ont été faits parmi les 80 échantillons avec deux types de liant potentiel. Chacun des 80 mélanges de ciment a été façonné en forme de contenant, chacun d'une épaisseur différente, et a été compressé manuelle-ment. Nous avons mesuré plusieurs paramètres, dont le temps de séchage, le poids et l’efficacité de coloration du pigment des réceptacles. De plus, nous avons observé la maniabilité des matériaux lors des mélanges (état semi-liquide) afin de faciliter le moulage de la matière. Les huit ciments les plus prometteurs ont ensuite été soumis à une gamme de tests approfondis. Nous avons mesuré la biodégra-dabilité, la compression, la robustesse, la fluidité, le temps de séchage ainsi que le taux de retrait de la matière. Nos résultats démontrent que l’échantillon constitué de chaux, de marc de café et de colle à base de gélatine obtient les meilleurs résultats en tant que ciment solide biodégradable permettant aux racines des plantules de se former et de passer au travers des matériaux. Resp. du projet : Vivianne Sallustio, designer industrielle et chargée de projet, INEDI

Résumé du colloque

La recherche collégiale maintient le cap contre vents et marées. Il faut attendre 1967 pour la voir véritablement naître, car c’est au sein même du projet de création des cégeps qu’elle est conçue. Cinquante ans plus tard, est-elle encore trop méconnue? Sans conteste. Est-elle sous-utilisée? Sans aucun doute. Pourtant, elle a su s’enraciner dans les trois secteurs — société et culture, nature et technologies, santé — et dans la plupart des domaines de recherche. Selon quels modèles s’est-elle implantée? Que sont les chercheuses et chercheurs devenus? Que savons-nous sur la recherche collégiale au féminin? Sur quelles infrastructures la recherche collégiale repose-t-elle, 50 ans après sa naissance? La vivacité de cette recherche est entretenue avec une passion indéfectible par des chercheuses et chercheurs qui y consacrent volontairement une part importante de leur vie professionnelle et à qui l’esprit de découverte donne littéralement des ailes. Thèmes traités et créneaux établis se développent au gré de l’évolution de l’ordre d’enseignement collégial, mais aussi de celle de la société québécoise. Voilà notamment pourquoi l’Association pour la recherche au collégial estime indispensable de célébrer l’apport incontestable de la recherche collégiale au développement des cégeps et même de l’enseignement collégial. Alors que le Québec lance sa nouvelle stratégie pour la recherche et l’innovation, l’Association considère aussi ce 16e colloque tenu dans le cadre du congrès de l’Acfas comme l’occasion de réfléchir aux enjeux pour les prochaines années. Quels sont les points d’ancrage sur lesquels s’appuyer? Quelles pistes emprunter? Qui sont les chercheuses et chercheurs en émergence? Enfin, de manière à saluer la contribution spécifique des établissements d’enseignement de la région de Montréal, région hôtesse du 85e Congrès — notamment de ceux qui ont 50 ans ou plus —, leurs réalisations en lien avec le sujet du colloque seront particulièrement mises en valeur.

Contexte

section icon Thème du congrès 2017 (85e édition) :
Vers de nouveaux sommets
section icon Date : 9 mai 2017

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